Diana Akbulut (Daya Jones)

Amour Grenade

Amour Grenade, c’est le goût du fruit. C’est aussi la réconciliation des contraires. Il y a Daya et Diana. Daya Jones, le geste chirurgical dans les battles hip-hop. Diana Akbulut, Suissesse d’origine kurde, qui se souvient de la terre de son père, de sa mère, dans un festin de sens et de gestes reconquis. Entre Daya et Diana, il y a la tentative de ne plus séparer les avatars. Il s’agit pour cette chorégraphe et danseuse de redonner du corps aux identités qui la traversent. La grenade n’est ni tout à fait un fruit ni seulement une arme.

Danseuse et chorégraphe suisse d’origine kurde, Diana Akbulut (aka Daya Jones) débarque dans la culture hip-hop via l’improvisation et les battles. Quelques mois révélateurs passés à New York lui permettent de rencontrer des pionniers du genre et de forger sa féminité. A son retour, elle explore différents styles : voguing, krump, underground, mais aussi commercial. Elle danse sur les quatre continents avec In the middle de Marion Motin. En 2015 elle lance le sassy concept, des cours de danse qui chantent une ode à la féminité et qui prônent l’acceptation de toutes nos facettes. En 2016, elle devient la première enseignante de street styles à la Manufacture (Haute École des arts de la scène). Diana reçoit le prix de la relève de la Fondation vaudoise pour la Culture en 2020.

création

Pavillon ADC, 45′
Mar 16.11  / 20:30
Mer 17.11 / 19:00
Jeu 18.11 / 20:30

Chorégraphie, interprétation : Diana Akbulut (Daya Jones).
Création musicale : Louis Brodinski et Merlin Modulaw
Consultant image : Nicolas Poillot
Texte communication : Arnaud Robert
Coproduction : Arsenic – centre d’art scénique contemporain Lausanne et Emergentia – temps fort pour la création chorégraphique émergente réalisé par L’Abri, le TU et le Pavillon ADC Genève
Soutien : Loterie Romande
Remerciements : Salomé Kiner, Philippe Cuendet

Photo: (c) Nicolas Poillot